Argentat

Jolie cité aux toits de lauzes, à l’entrée de la Vallée de la Dordogne.

Argentat sur Dordogne a été durant des siècles un grand port de commerce. Du quai Lestourgie partaient les gabares chargées de bois, de cuir et d’huile. Vous prendrez beaucoup de plaisir à flâner le long des quais pavés à l’ancienne pour admirer les maisons de pêcheurs chapeautées de lauze, les façades nobles et leurs tourelles. La rue Sainte-Claire compte quelques belles demeures, tel l’hôtel de Turenne.

Situé aux confins de trois régions, Limousin, Auvergne et Midi-Pyrénées, Argentat a su tirer parti très tôt de cette position pour se développer au gré des différents échanges commerciaux. Les premières traces d’habitats à Argentat datent de l’époque gallo-romaine mais un oppidum gaulois avait préalablement été construit à Monceaux-sur-Dordogne (5km en aval d’Argentat).

Plus tard, un fort se développa autour de l’église, dont le noyau constituait le « fortalicium ». Argentat fut marqué par les guerres de religions. A la contre-réforme, trois couvents catholiques furent construits. Le plus beau témoignage est celui des Récollets, construit tout près de la rivière et aujourd’hui occupé par une école privée.

Mais l’âme d’Argentat remonte à l’époque du commerce des gabares. Ces embarcations à fond plat appelées localement « courpets », construites en amont d’Argentat, étaient chargées de carassonnes (piquets de vigne) et de merrains (planches de bois) et partaient du port d’Argentat direction le bordelais.

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